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L'Horloge
 

Le Picard Enchanté
Directeur artistique : Alfredo Fiale

 

L' Opéra Pagaï _ Les Mélomaniaques
Samedi 21 juin à la salle Dagobert, Verberie (60).

DELCO, guitare, accordéon tectonique, chœurs.
Dernier enfant d’une famille de sept tous morts à la naissance, le jeune entame une formation de six mois au conservatoire Plomodiern (22). Il commence par le flûtiau, l’harmonica et l’épinette des Vosges puis le tuba qu’il abandonne à l’âge de 8 ans pour cause de sciatique. De balloches en dépressions et de concerts en perfusions, à l’accordéon par correspondance. C’est lors d’un fest-noz qui tourne mal qu’il fait la connaissance des Mélomaniaques. Après deux tentatives d’automutilation infructueuses il se raccroche à la lecture et décide d’apprendre le dictionnaire des citations par cœur.

ZOÉ, chant, contre-chant, bourreau des cœurs.
C’est en découvrant fortuitement les capacités de son organe qu’elle s’initie au chant lyrique, à la chorale de Mérignac l’église (33). Elle tombe aussitôt amoureuse du curé de la paroisse, découvre la foi et entame de longues années de tournées triomphales dans les églises romanes fortifiées du diocèse d’Arcachon. A vingt ans, elle confond toujours symphonique et nymphomane. Elle rencontre les Mélomaniaques suite à une bagarre générale dans un balà Belin-Beliet (33) et ne les quittera plus.

JEAN-BAPT, guitare, concertina et chant de ruines.
C’est le petit frère de Loulou la batteuse du groupe. Après un essai de trois semaines au conservatoire d’art qui allait se révéler dramatique, sa sœur l’oblige à monter une banda alternative, avec laquelle ils partent en tournée deux ans dans les stations service du nord de l’Espagne. Il flirte un temps avec les milieux indépendantistes béarnais, participe à quelques attentats à la pudeur mais son talent le propulse rapidement auteur des textes du groupe. Il abandonne la politique, continue à écrire des chansons pas très claires mais engagées, le plus souvent la nuit, sous l’emprise de l’Orangina et sous la menace de sa sœur.

LOULOU, batterie, percussions, Téquila paf.
C’est la sœur de Jean-Bapt, fondatrice, leader et égérie auto proclamée du groupe depuis ses débuts. Elle commence sa carrière artistique très tôt chez les majorettes de Mourenx (64) et devient rapidement chef de rayon. Son caractère impulsif lui joue des tours : elle fera quinze jours de maison de correction pour incitation à l’émeute lors de la kermesse d’une école maternelle. Surprotégée par un père autoritaire et prof de maths, elle avouera aux psychologues qui la suivent jour et nuit avoir du mal à résoudre son complexe d’Euclide. C’est grâce à sa hargne et à son ouverture d’esprit que les Mélomaniaques verront le jour. Elle arrivera à en faire un groupe soudé, respectueux des individualités et truffé de complicité, ce qui ressent fortement lors de leurs prestations scéniques.

NAPOLÉON, geigneur du son.
Enfant prématuré né cinq mois avant terme, Napo passe dix-sept mois sous respiration artificielle et trois ans
dans une couveuse (qu’il finit par appeler maman). Pendant une scolarité sans surprise dans un institut spécialisé pour asthmatiques, il découvre les couleurs primaires et les maracas. Sa passion pour la musique était née, elle n’allait plus le lâcher. Malheureusement, ses velléités d’homme-orchestre seront rapidement censurées par son voisinage proche. Il se lance alors par défaut dans la carrière de sonorisateur. Sa route croise fortuitement celle des Mélomaniaques alors qu’il est DJ dans une pizzeria turque. Le coup de foudre est immédiat. Dès la première audition il sera embauché comme ingénieur du son souffre-douleur et interdit de tout le reste.

IGOR, stagiaire.
Igor, petite fleur de Sibérie, est initié très tôt à la vie en collectivité dans un petit studio de la banlieue de Krasnoyarsk qu’il partage avec ses parents, ses frères et sœurs, sa grand-mère, quelques amis et trois immigrés géorgiens clandestins. Suite à une sombre affaire de fleur en plastique volée, il fera treize ans de camps de vacances près de la mer morte. Après son évasion déguisé en ours blanc, les conditions de son émigration vers la France restent non élucidées. On sait juste qu’il apprit à parler notre langue en regardant tous les jours " Des chiffres et des lettres" par le trou de la serrure du placard dans lequel l’enfermait sa famille d’accueil.




Pour découvrir tous leurs spectacles, rendez-vous sur www.operapagai.com